Mes données avec ou sans fil ?

Vous avez un serveur personnel pour numériser vos vhs et réaliser le stockage des fichiers et les partager avec les différents appareils de votre réseau. Quelle est la méthode la plus efficace pour vous y connecter ? Avec un câble pour plus de rapidité, ou sans fil pour plus de confort ? Comment souvent, suivant l’usage que vous en faites, chaque méthode a ses avantages et ses contraintes. Lire la suite »

Publié dans : Numérisation vidéo | le 29 juin, 2016 |Pas de Commentaires »

Epson Perfection V850 Pro

Le charme fou des leds

899, 99 € Alors que l’on croyait le Perfection V750 Pro confortablement installé en tête du secteur de la numérisation de diapos et photos, Epson renouvelle son matériel haut de gamme avec le lancement des V850 et V850 Pro.

Par Patrick LévèqueWorkflow007a

Difficile de renouveler le genre lorsque l’on possède à son catalogue deux des meilleurs modèles de numérisation. Un cap que vient pourtant de franchir Epson qui a profité de la récente Photokina pour annoncer le lancement simultané des Perfection V850 et V850 Pro. Nous avons pu faire main basse sur le V850 Pro, nouveau chef de file de ces modèles très haut de gamme, et procéder à notre habituelle batterie de tests en comparant les résultats avec ceux du vénérable V750 Pro. Comme nous  pouvions nous y attendre à la lecture de la fiche technique, les écarts sont très étroits et ne seront visibles que sur l’observation attentive des bruts de scans. À résolution identique, le V850 Pro tire son épingle du jeu grâce à l’utilisation de leds blanches en lieu et place de la lampe fluorescente du V750 Pro, mais ne fait pas mieux que son aîné côté définition. À titre indicatif, la définition de 6400 dpi pour la numérisation des transparents est réellement de 2048 dpi (40,32 pl/mm), la même que celle du V750 Pro. Nous avons noté un très léger décalage des couches du rouge et du bleu, imperceptible à l’œil nu.

Le changement c’est subtilement

Le Perfection V850 Pro ne peut nier sa filiation avec le V750 Pro. Structure, matériaux: l’héritage est tel que l’on peut se demander ce qu’Epson a bien pu changer sur le petit nouveau, et il faudra se pencher sur la fiche technique pour se rendre compte des très légères modifications apportées au V850 Pro ( leds blanches en lieu et place de la lampe fluorescente à cathode froide, disparition du port  Firewire et passe-vues livrés en double exemplaire pour plus de productivité). Pour le reste, nous sommes en terrain connu. Le scanner d’Epson est toujours livré avec son logiciel maison Epson Scan ainsi que le très professionnel SilverFast. Le logiciel de Monaco Color fait désormais place au très professionnel i1 Scanner, module du logiciel i1 Profiler dédié à la calibration des scanners. Ce logiciel est une véritable aubaine, livré avec ses mires de calibration (opaque et transparent), et permet au V850 Pro de sortir des scans bichonnés aux petits oignons.

Nous observons très peu de différences entre l'ancien et le nouveau modèle Pro d'Epson. À D-max identique, mais doté du nouveau système optique High Pass, le V850 Pro semble un peu mieux gérer les hautes et basses lumières
Nous observons très peu de différences entre l’ancien et le nouveau modèle Pro d’Epson. À D-max identique, mais doté du nouveau système optique High Pass, le V850 Pro semble un peu mieux gérer les hautes et basses lumières

Opaques et transparents

Le Perfection V750 Pro d’Epson est conçu pour la numérisation d’originaux transparents et opaques. La surface de numérisation des documents opaques est au format A4 sur laquelle prendront place les modules dédiés aux originaux transparents.

Un système à double lentille (voir encadré) permet au scanner de passer facilement de la numérisation des documents opaques (4800 dpi) à celle des originaux transparents (6400 dpi). Les supports pour transparents permettent de numériser des diapos 24×36 sous caches, des films 35 mm en bande, des films 120 et des plans-films 4 x 5 pouces. Ces supports sont cette fois livrés en doubles exemplaires afin d’accroître la productivité et ont été améliorés par rapport à ceux du V750 Pro. La hauteur à laquelle le film se situe au-dessus du support du scanner peut être ajustée afin d’améliorer la précision de la mise au point.

Epson Scan ou Silverfast ?

Le pilotage du Perfection V850 Pro pourra être confié à deux logiciels. Epson Scan est le pilote maison. Facile à utiliser et doté de très nombreux outils de correction des couleurs, le logiciel d’Epson, utilisable depuis Photoshop, permet de produire des bruts de scans de qualité. Il prend en charge le traitement des poussières et des rayures avec efficacité et un niveau de performances pratiquement aussi bon que celui de SilverFast. Ce dernier, livré en version 8, est sans conteste le meilleur des pilotes de scanners que nous connaissons. Offrant des options de correction de couleurs avancées, SilverFast sait également prendre en charge la calibration du scanner. La prise en charge des poussières et des rayures est également très performante. La qualité des bruts de scans est en très légère amélioration avec une meilleure gestion des hautes et basses lumières. La D-max est identique à celle du précédent modèle (4.0), mais ce regain de performance est sans doute à mettre au crédit du système optique High Pass. Ce dernier utilise un revêtement anti-réfléchissant sur l’optique et un super-miroir réfléchissant permettant de mieux fouiller les hautes et basses lumières. La comparaison des résultats du V750 Pro avec ceux du V850 Pro montre un léger avantage au petit dernier d’Epson. Si vous possédez le V750 Pro, inutile de passer au nouveau : les gains sont minimes et ne justifient pas le changement. Mais si vous ne possédez pas de scanner, le V850 Pro est un modèle de choix polyvalent et aux prétentions professionnelles justifiées.

Publié dans : image numérique | le 15 juin, 2016 |Pas de Commentaires »

L’image au-delà de la réalité

Popularisée par les jeux vidéo et les films d’anticipation, l’image 3D a intégré les studios de création numérique publicitaire et d’illustration. Née de l’imagination de ses auteurs, lorsqu’elle emprunte ses éléments de la réalité, elle la sublime pour proposer des scènes inédites. Cette création à part entière s’apprête à rivaliser avec le travail des photographes.

Par Didier De Fays

Workflow006aLorsque l’on pénètre l’univers des studios de création numérique d’images destinées à l’impression, on entend fréquemment parler de modélisation. Il est vrai que la réalisation des visuels destinés aux campagnes de publicité exige toujours plus d’intervention de la 3D. Celle-ci représente déjà pour certains studios plus d’un tiers des commandes. Son importance est telle que l’école des Gobelins a intégré l’enseignement de la 3D à l’ensemble de ses cursus.

Le monde de la 3D

En entrant dans le studio de son partenaire Jeff Prad qui jouxte celui de La Souris sur le gâteau, Didier Rossigneux nous prévient: « Ici, tout est calculé par l’ordinateur. ll n’y a strictement rien de vrai. »

En effet, les formes qui semblent vivre sur les écrans sont créées en 3D. Si rien n’est réel, une fois calculé, chaque objet peut vivre de façon autonome et intégrer une bibliothèque d’objets numériques Pour une meilleure fluidité du travail, les deux studios (La Souris sur le gâteau et Jeff Prad) se répartissent le travail suivant les images de synthèse à réaliser respectivement en 2D ou en 3D. Les  tâches dévolues à la 3D sont essentiellement les volumes à inventer, les multiplications d’objets, les illustrations …

« Tout cela peut se faire en photo avec la retouche, mais ce serait moins réaliste et plus compliqué à élaborer », explique Adolfo Fiori de Jeff Prad. Afin de rationaliser la production, la 3D est également utilisée dans des contextes plus courants de la photo publicitaire: « Même s’il n’y a pas forcément un besoin d ‘effets spéciaux complexes, les agences choisissent aussi la 3D au lieu de passer par la photo, remarque Adolfo Fiori. Car la production classique est plus longue et fait intervenir davantage de monde. Ici, comme on mélange la photo 2D et la 3D, elles n’ont à faire qu’à un seul interlocuteur. C’est une facilité pour l’agence et un avantage économique : vous ne payez pas quelqu’un qui va faire les accessoires. »

Un nouveau métier au cœur de la publicité …

Adolfo Fiori reconnaît que cette évolution dans l’image supprime des métiers, les transforme et les attribue à d’autres personnes avec, en première ligne, le modelmaking. La création d’accessoires ou de décors est l’un des métiers qui ont tendance à disparaître avec la montée en puissance de la modélisation 3D. « C’est beaucoup plus simple de réaliser en 3D qu’en modelmaking, car on est sûr à 100 % du résultat, admet notre interlocuteur. La 3D n’est pas forcément la plus rapide, mais elle est davantage maîtrisable. Or, maîtriser le temps et la qualité du travail est crucial. En 3D, les clients savent qu’ils peuvent revenir sur quelque chose qui ne leur convient pas. » Cela accentue la position des studios 3D comme interlocuteurs principaux auprès des agences publicitaires, comme le constate aussi Christophe Huet, le fondateur d’Asile 3D: « C’est une réalité. Les agences nous appellent directement parce qu’elles estiment que nous sommes les garants du résultat. Si cela ne va pas avec la photo de base, plutôt que de la refaire, elles préfèrent passer une semaine de plus à essayer de la rattraper en retouche ou avec la 3D. »

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Une image réalisée pour Rowenta entièrement en 3D. Agence Marcel-Paris.

Le workflow de la création publicitaire s’est transformé avec la 3D, ajoute-t-il. «Auparavant, 95 % du travail venait par le photographe. Il avait son maquilleur, son coiffeur, il sélectionnait toute son équipe et choisissait son retoucheur. Pour nous, 98 % du travail vient directement des agences qui nous interpellent en premier, et ensuite elles se préoccupent de savoir quel sera le photographe. Elles veulent travailler avec nous parce que c’est la garantie d’un type de résultat. Ce n’est pas le cas de tous les studios de retouche, mais l’entreprise évolue dans cette direction. »

… et de nouvelles formations

L’importance des enjeux que représente la 3D pour les métiers de la création visuelle est telle que l’école de l’image des Gobelins à Paris a choisi de l’intégrer dans l’ensemble de ses formations. «Dans le cinéma d’animation, si nous étions restés sur la seule 2D, nous formerions des chômeurs», observe Sandrine Massol, responsable filières digitales, web

Adresse

Les Gobelins, l’école de l’image

73 boulevard Saint-Marcel, 75013 Paris
[www.gobelins.fr]

JeffProd

16 rue Clovis Hughes à Paris
[www.jefprod.com]

La Souris sur le gâteau

16 rue Clovis Hughes à Paris
[www.lasourissurlegateau.com]

Asile3D

10 rue des Jeûneurs 75002 Paris
[www.asile-paris.com]

Publié dans : image numérique | le 14 juin, 2016 |Pas de Commentaires »

Faire mettre ses vhs sur dvd

Faire mettre ses vhs sur dvd dans Transfert de film images-150x150Votre petit dernier à inséré une paire de ciseau dans la fente du lecteur de cassette vhs et il vous est impossible de regarder vos k7 vhs.

Le plus rationnel serait d’effectuer un transfert vhs en dvd afin de pouvoir les regarder sur la télévision ou l’ordinateur.

La numérisation de cassette vidéo en numérique est la spécialité de Saga 8mm. Vous ne devrez plus vous préoccupez des branchements compliqués de votre caméscope sur l’écran plat, vous pourrez savourer vos k7 vidéo sur un ordinateur ou a l’aide d’un lecteur dvd.

1ière étape la numérisation sur disque dur

Un transfert sur disque dur est réalisé dans un premier temps. Le début et la fin des images sont calés après la digitalisation sur disque dur.

Un encodage soigné

Les ajustements de postproduction étant finis, la conversion en mpeg2 pour être réalisée. Pour avoir une qualité d’image la meilleures possible, un codage en deux passes est pratiqué. Ce mode d’encodage consiste en un premier passage d’estimation de la vidéo permettant d’organiser l’encodage qui se fait lors de la 2nde passe.

Un codage exécuté durant la conversion est 3 fois moins long, mais ne permet pas l’optimisation de la compression. Une compression en un passage est réalisable au cours la relecture de la cassette vidéo.

Le cas des cassettes repiquées

Certaines cassettes vidéo ont été enregistrées depuis une autre cassette. En reproduisant une k7 sur une autre k7 on enregistre et ajoute de nouveaux défauts sur les images. Pour optimiser le rendu de ces cassettes, le traitement premium est proposé.

Pour enlever le bruit vidéo et améliorer la définition des images on réalise le traitement premium. Les vidéos dégradées ne sont pas la seule conséquence de k7 ayant fait l’objet d’un repiquage. Il peut aussi s’agir de k7 antédiluvienne.

L’option premium peut régler une grande quantité de problèmes que l’on voit souvent apparaitre sur les cassettes vidéo.

Et celui des cassettes VHS NTSC

Les k7 ntsc peuvent être converties et font automatiquement l’objet d’un traitement premium. Si votre caméscope a été acquis en France, c’est un caméscope Pal, ou Secam pour certains modèles. Le Secam est le standard Français et celui de certains pays d’Afrique du nord et du Moyen Orient. Partout en Europe on utilise le Pal comme norme.

Employé sur le continent Américain, le NTSC est aussi exploité au Japon. Le VHS NTSC procure 30 images par seconde, il pourra être converti en pal qui produit 25 image/seconde, ou respecter son format VHS de 30 ips pour un dvd conservant le format original.

Publié dans : Transfert de film | le 30 octobre, 2012 |Pas de Commentaires »

Numérisez vos vieilles images pour les regarder sur écran plat

Numérisez vos vieilles images pour les regarder sur écran plat dans Transfert de film dvd-clap-150x150Il est devenu difficile de visualiser les vieilles k7 vhs ou vidéo et le problème est pire encore pour les vieilles bobines de films. Quel que soit le type d’appareillage (magnétoscope, caméscope ou projecteur) on redoute les pannes et l’équipement peut-être compliqués à mettre en place. En plus de la possibilité d’effectuer par soi-même le travail de transfert, on peut confier cette tâche à un professionnel.

Le transfert sur dvd de cassette

On peut aujourd’hui transférer tous les formats vidéo sur un simple dvd. Ainsi le transfert sur dvd (http://www.transfert-films-dvd.com/)de vhs ou le transfert vidéo8 sur dvd sont courant, mais on peut également envisager des formats moins courants comme le V2000 ou le Betamax. Les formats numériques comme le DV, le HDV ou le Digital8 et les formats sur carte mémoire font aussi l’objet de transfert sur dvd.

Le transfert sur dvd de film

La bobine de film 8mm est malaisée à visionner. Il faut sortir le projecteur, dérouler l’écran, faire les réglages de mise au point et mettre en place la bobine. 15 minutes d’installation pour 30 minutes de film. Le transfert de film sur dvd prend ici toute son importance. A la place de toutes ces tâches compliquées il suffira de mettre la galette dans la platine, d’appuyer sur la touche play et de s’asseoir pour déguster les souvenirs. Le super 8, le 16mm, le 8mm ou le 9.5mm sont numérisables pour créer un transfert sur dvd.

Les formats que l’on peut mettre sur dvd

Le transfert de film en définition standard (SD)

La définition standard correspond au format des vidéos analogiques, c’est ce format qui est utilisé pour les transferts. Dans le cas d’un transfert sur dvd vidéo pour un film, le format sd est implicite car c’est le format d’un dvd vidéo

Le transfert de film en HD

(Haute définition)La digitalisation HD n’est attractive que pour Le transfert de films argentiques.

Les supports de transfert numérique

Le stockage de vos cassettes ou de vos bobines digitalisés peut être réalisé sur de multiples supports.

Le dvd vidéo.

Le dvd vidéo est une norme qui a plus de 15 ans et le blu-ray ne l’a toujours pas supplanté car il procure une image de très bonne qualité, et que ce média est compatible avec de multiples appareils.

Le dvd data

Le dvd data utilise le même support physique que le dvd vidéo, à la différence que ce support est employé comme support de stockage sur lequel on les place directement. Beaucoup plus lent qu’un disque dur, il est obligatoire de les transférer sur un disque dur pour les utiliser.

Le disque dur

Le disque dur est employé par celui qui souhaite faire un montage ultérieur avec ses images vidéo ou argentiques. On pourra bien entendu en faire également usage comme média de stockage, le coût au gigaoctet étant avantageux.

Les supports électroniques.

Les supports informatiques forment une alternative intéressante pour celui qui désire recopier  quelques dizaines de gigaoctet sans se défaire de son disque dur.

Publié dans : Transfert de film | le 27 octobre, 2012 |Pas de Commentaires »

Transfert super 8 sur dvd

Transfert super 8 sur dvd dans Transfert de film dvd-clap-150x150Vous revenez de vacances avec dans votre coffre les  super 8 de papa. L’équipement de cinéma qui était à proximité des bobines paraît ne plus souhaiter marcher.

Pourquoi ne pas faire exécuter un transfert super 8 sur dvd ? On trouve de bon spécialistes dans le domaine du transfert de film sur dvd.

La préparation des bobines

En préalable à l’opération de transfert, le super 8 est avant tout vérifié, essuyé et retouché le cas échéant. Les amorces en mauvais état ou non correct sont changées. L’amorce est indispensable pour pouvoir réaliser la numérisation des premières images du film.

Réalisation d’un transfert super 8 sur dvd

Le transfert des films est effectué derrière les travaux de préparation. Il s’agit de digitaliser chaque photo de la pellicule sur le capteur numérique d’une caméra pour opérer une numérisation de film. La digitalisation doit obligatoirement se dérouler sous surveillance. Les bobines sont habituellement très anciennes et de nombreux types d’incidents apparaissent durant les opérations de numérisation. Ainsi en cas d’aléa on épargnera le film en arrêtant immédiatement la numérisation. L’exposition est le seul point faisant l’objet d’une modification pendant la numérisation.

Il faut parfois intervenir en corrigeant l’ouverture du diaphragme de la caméra pour éclaircir un passage sombre et ainsi récupérer des détails dans les zones sous-exposées. On peut ainsi « déboucher » certains passages sombres en procédant de cette façon. On procède ensuite à une correction de la colorimétrie et accessoirement du contraste. Le réglage du niveau gamma facilite la correction des surexpositions et permet d’éclaircir les passages sous exposés. Les colorations occasionnées par le choix d’un filtre de couleur de lumière inapproprié, par l’âge du film, ou la fusion de ces deux éléments, sont compensées.

Des codecs intermédiaires sont alors employés après ces premières corrections, c’est le DVC HDPRO pour un transfert en HD, ou du DVC PRO pour une numérisation en SD. Ces codecs à très hauts débits sont nommés aussi « lossless » (sans perte). Ils permettent la protection de l’intégralité des informations sur chaque film.

La postproduction

Des ajustements précis sont opérés en postproduction. Avec des outils beaucoup plus précis et facile d’usage on affine les réglages. Chaque pellicule requiert une combinaison de filtres bien particulière. En dehors d’un traitement pour corriger le vieillissement du film, un film ayant fait l’objet d’une prise de vue correcte n’a pas besoin d’être corrigé.

C’est à ce stade que le codage est réalisé. Parmi les différentes possibilités on trouve aussi le dvd data pour la délivrance du film sous forme de fichiers vidéos. Il s’agit de déterminer le format de sortie escompté, HD ou SD, pour définir ensuite le format de codage. L’exécution d’un montage est envisageable avec un transfert sur disque dur

Dès que diverses procédures résultant de la digitalisation  sont complétées, il y a la dernière étapes nommée authoring permettant alors de bénéficier d’une digitalisation de film sur dvd vidéo. La pochette extérieure du dvd est ensuite réalisée. Les multiples opérations s’achèvent par l’impression du titre directement sur le dvd et la réalisation de la jaquette.

Publié dans : Transfert de film | le 15 octobre, 2012 |Pas de Commentaires »

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